Des archéologues découvrent une gravure de pénis datant de 1 800 ans

On dirait que certaines choses n'ont jamais changé...2 min


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Pour rappel, le mur d’Hadrien a été construit il y a près de 2 000 ans au nord de l’Angleterre sur ordre de l’empereur romain portant le même nom. Le fameux mur avait protégé les Romains des attaques barbares avant d’être abandonné vers le 5e siècle.

Longtemps préservé, il reste aujourd’hui étudié par des archéologues de l’Université de Newcastle qui viennent d’ailleurs de découvrir un certain nombre de gravures probablement réalisées par des soldats romains…

Une gravure d’un symbole de « bonne chance »…

Parmi les gravures trouvées par ces archéologues, il y avait un pénis d’une taille incroyable, un symbole de « bonne chance » pour les Romains. Mais ce genre d’inscription aide aussi ces archéologues et historiens à mieux comprendre la vie des soldats romains à cette époque. « Ils fournissent un aperçu de l’organisation du vaste projet de construction du mur d’Hadrien, ainsi que des touches très humaines et personnelles », explique Mike Collins, inspecteur des monuments anciens du mur d’Hadrien à Histo­ric England.

Ainsi, ils ont également découvert un buste romain représentant probablement un soldat, ou encore la phrase : « APRO ET MAXIMO CONSVLIBVS OFICINA MERCATI » sur un mur, c’est-à-dire : « sous le consul­at d’Aper et Maxi­mus », les deux consuls de l’Empire romain qui dirigeaient cette région au 3e siècle de notre ère.

Une découverte importante

Les archéologues soulignent en outre qu’il s’agit de détails très rares, car on ne trouverait qu’« une poignée de tels sites dans toute l’Angleterre ». D’ailleurs, les archéologues doivent parfois se suspendre dans le vide pour mieux étudier ces gravures de plus près.

« Ces inscriptions à Gelt Forest sont probablement les plus importantes de la frontière du mur d’Hadrien », explique cette équipe d’experts qui souhaite désormais utiliser la technologie de balayage au laser pour conserver ces précieuses découvertes.

« Ces gravures sont très vulnérables », soulignent ces archéologues. « C’est une excellente occasion de les enregistrer telle qu’elles sont en 2019, en utilisant les meilleures technologies modernes pour préserver leur capacité à les étudier à l’avenir. »

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