Viol collectif d’une ado diffusé sur Snapchat: la police recherche trois autres personnes

Sept personnes, dont 5 mineurs, ont participé à cette orgie forcée2 min


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La séquence partagée sur Snapchat fut brève, mais elle montrait à quel point les violeurs se sont acharnés sur leur victime inconsciente. Grâce à la vidéo, la police a interpellé sept jeunes liégeois la semaine dernière. Elle a placé les 5 mineurs en IPPJ tandis que les deux jeunes adultes sont mis en mandat de dépôt.

Les violeurs ont drogué la jeune fille

L’acte abominable s’est déroulé la nuit du 31 mars dernier en Belgique. Les violeurs ont filmé toute la scène, ils ont partagé les vidéos avec leurs amis. Souhaitant créer le buzz, une personne les a mis en ligne sur Snapchat. Le but fut atteint, elles sont rapidement devenues virales. Même si les séquences ne durent que quelques instants et les images un peu floues, on peut voir le viol collectif subi par une jeune adolescente.

Selon les estimations, elle serait âgée de 15 ou 16 ans. Visiblement, elle a été droguée. Elle était complètement léthargique et ne réagissait point aux assauts de ses agresseurs. Ils l’ont déshabillée avant de la mettre sur un matelas. Les pervers ont également mis un coussin sous son bassin afin de faciliter leurs mouvements.

Puis ils se sont déchainés sur elle, à tour de rôle, tout en rigolant. On peut même entendre l’un d’eux dire « Là il a bon !!! ».

Les personnes qui ont partagé les vidéos risquent une peine d’emprisonnement

Inconsciente, la jeune fille aurait du mal à identifier les violeurs. Heureusement, la Police judiciaire fédérale de Liège a pu récupérer la vidéo complète. L’identification et l’arrestation des sept personnes concernées n’ont pas tardé. Les images sont formelles, en plus du viol, les accusés sont également inculpés pour empoisonnement.

Cinq violeurs sont encore mineurs, ils ont été placés en IPPJ. Si le tribunal reconnait leur culpabilité, les deux autres risquent une grande peine, car ils sont déjà majeurs. Par ailleurs, tous les individus ayant relayé les vidéos pourraient être mis en cause pour diffusion d’image à caractère pédopornographique.


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