Il avait 29 poupées chez lui mais quand la police les regarde de plus près, il est arrêté sur-le-champ

Les fouilles vont révéler les crimes les plus tordus jamais perpétrés en Russie.3 min


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Les faits ont eu lieu en Russie, à Nijni Novgorod en novembre 2011. La police est en charge de fouiller la maison d’Anatoly Moskvin. C’est un universitaire dont la réputation n’est plus à faire. Il est écrivain, auteur de plusieurs bouquins sur l’histoire des cimetières.

Au commencement, la police interroge le professeur concernant une enquête en cours pour avoir des conseils. Mais très rapidement, les officiers de police comprennent que quelque chose ne tourne pas rond dans l’appartement d’Anatoly.

Les fouilles menées par la suite vont révéler les crimes les plus tordus jamais perpétrés en Russie

L’homme vit dans un petit appartement. Les murs sont cachés par des étagères remplies de livres, d’habits d’enfants colorés et de jouets. Déjà là, c’est louche ! Et c’est la présence de ces objets pour enfant qui a mis la puce à l’oreille des agents de police.

Posons-nous la question: pourquoi cet homme célibataire aurait ce genre d’effets chez lui ?

Dans une des pièces de l’appartement, la police fait la découverte de poupées à taille humaine.

Elles sont disposées sur le canapé, le sol et sur les chaises.

Dans l’appartement, il y une odeur particulière qui prend aux nez des enquêteurs. Lorsqu’ils observent de plus près, ils font une découverte des plus macabres.

Les poupées ne sont en réalité pas du tout des poupées : ce sont des corps d’enfants momifiés !

Anatoly est immédiatement arrêté et son terrible secret fait les gros titres de la presse russe !

Durant une dizaine d’année, le Russe de 40 ans a déterré des corps de fillettes qui venaient d’être enterrées. Il les ramenaient chez lui et tentaient de les momifier. Lorsque l’embaumement ne prenait pas, il ramenait les corps dans leur tombe.

L’homme coopère avec la police et leur avoue avoir déterré quelques 150 corps. Il en a gardé 29. Son procédé de momification se faisait par le biais de frottements avec du sel et du bicarbonate de soude puis en les « remplissant » avec des vêtements une fois les corps secs.

Surnommé « le poupetier »

Il préparait de la cire pour le visage des momies et les peignait à l’aide de vernis à ongles. Mais il n’en restait pas là, il les habillait, prenait du thé en leur compagnie et fêtait même des anniversaires. Ce n’est pas tout, il avait installé des boîtiers de reproduction de parole mécanique sur certaines de ses poupées afin de les rendre vivantes ! Il affirme n’avoir jamais eu de rapport sexuel avec ses « filles ».

Il voulait qu’elles aient une vie éternelle

Une femme du nom de Natalia Chardymova contacte les enquêteurs. Elle a vu les vidéos de l’appartement d’Anatoly le soir aux infos et a reconnu l’une des momies : sa fille Olga, âgée de 10 ans, morte un an auparavant.

Au cours de l’investigation, on demande à Anatoly de s’expliquer. Il raconte alors qu’à l’âge de 13 ans, il a perdu une amie proche, Natalia, âgée de 11 ans. Lors des funérailles, on l’a forcé à embrasser la fillette pour lui dire adieu. Cette expérience l’a profondément traumatisé et il vit avec au quotidien.

Pas de prison !

Le procureur de la République refuse néanmoins de retenir les charges contre Anatoly à cause de son état psychologique (schizophrénie paranoïde). Au lieu d’être jugé, Anatoly est interné dans un institut psychiatrique dans lequel il est encore enfermé à l’heure actuelle.

Cette histoire a des allures de film d’horreur mais malheureusement c’est la triste réalité. Les corps des enfants ont pu retrouver leur place dans les cimetières.

Mais selon vous, aurait-il dû être jugé comme n’importe quel citoyen ? Ou bien son internement dans un institut psychiatrique est logique ? Partagez l’article en donnant votre réponse !

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